Revue de Presse

Une petite note d’optimisme

Publié le 22 avril 2016 par Garance Dansette
Pressez-vous un jus d’orange maison et faites le plein de vitamines : tout n’est pas si navrant. La France est un bon terreau pour entreprendre. Les Français sont heureux de travailler. Le petit entrepreneuriat connaît de sacrés essors dans plusieurs secteurs, et enfin, rien n’est plus simple que d’optimiser son produit minimum viable ! Elle est pas belle la vie ?

Prendre la France du bon côté

Vous connaissez l’effet Golem ? C’est l’inverse de l’effet Pygmalion1, donc avec des conséquences négatives. On a souvent tendance à souligner la difficulté d’entreprendre en France. Fabrice nous met alors en garde : « On a tellement dit que la France était nulle… Notre problème, c’est que cette prophétie pourrait s’avérer autoréalisatrice ». Il nous montre que la France propose un bon environnement entrepreneurial, et que la marque de fabrique « France » est toujours appréciée. Mais ce qui est d’autant plus intéressant, c’est que pour ne pas paraître manichéen, il introduit la distinction (des plus appropriées) entre l’entrepreneuriat de nécessité et l’entrepreneuriat d’opportunité (celui qui vise à grandir).

Article : Fabrice Cavarretta : « Oui, la France est un paradis pour entrepreneurs » (Les Echos, 20 avril 2016)

Au bonheur des travailleurs

Haro sur le cliché selon lequel les Français sont rétifs au changement ! La nouvelle étude de Nextdoor et Opinion Way nous prouve le contraire : en les interrogeant sur le bonheur au travail, il s’est avéré que les travailleurs français considéraient d’un bon oeil les nouvelles organisations du travail, souvent plus souples. Ainsi on est plutôt surpris de voir que 74% des Français se sentent « plutôt bien » dans leur boulot - et 38% « très bien » ! Et encore plus sensass’ de voir que ceux qui travaillent dans une petite, vraiment petite entreprise (à leur compte, patron et salarié mais en TPE) se disent « très heureux dans leur travail » à 46%, quand ceux qui sont en PME ou ETI sont seulement 34% à pouvoir le prétendre. Au final, cinq ingrédients composeraient la recette du bonheur au travail : un métier qui plaît, le sentiment d’être compétent, l’équilibre vie pro/perso, de l’autonomie et une ambiance agréable.

Article : Bien-être au travail : les Français sont ouverts à la nouveauté (Widoobiz, 20 avril)

« J’ai plus de vie mais j’suis heureux ! »

Toujours sur la base de cette récente étude Opinion Way (encore eux !), on nous propose une infographie sur la qualité de vie des dirigeants de TPE. Bien qu’ils déclarent une dégradation de celle-ci, (ils mangent moins bien, sautent des repas, dorment moins bien, sont plus stressés, pratiquent peu (ou pas) de sport et accordent moins de temps à leurs proches), ils sont cependant 80% à se sentir épanouis dans leur activité ! Alors quand dans l’étude précédente, les français placent l’hygiène de vie comme l’un des critères phares du bien-être au travail, le secret du bonheur pour nos petits entrepreneurs résiderait-il dans le fait d’être tout simplement à son compte ?

Article : Infographie : les patrons de TPE sont heureux mais à quel prix ? (Cadre et Dirigeant Magazine, 18 avril)

Le verre à moitié plein ?

Petit palmarès des secteurs qui ont cassé la baraque - et de ceux qui se sont un peu cassés la figure en 2015. Même si cela concerne principalement le petit entrepreneuriat traditionnel, tel que les commerces ou le bâtiment, ça reste surprenant de voir que ce sont les vendeurs de meubles et les cavistes qui briguent le top 3, quand le bâtiment souffre de deux gros flops, pour le carreleur et le plâtrier, qui côtoient le photographe dans la débine.

Article : Dans quel secteur lancer sa petite entreprise ? Les top et les flop de 2015 (L’Express l’Entreprise, 21 avril 2016)

Faire de son idée un rêve, puis une réalité

Vous vous êtes senti pousser des ailes et l’entrepreneuriat est votre nouveau dada ? Si votre activité est orientée B to C2 (que vous êtes plus ou moins en contact avec le client final), il est important d’avoir une vitrine, un moyen d’exposition pour se faire connaître, et le plus accessible reste la « landing page » et le « Minimum Viable Product » (MVP pour les initiés). A découvrir ainsi un article pragmatique avec plein d’autres anglicismes et une kyrielle de conseils et outils, plutôt orientés tech et internet, mais abordés de manière pédagogique.

Article : #Outils : Les 10 outils pour optimiser votre MVP ! (1001 startups.fr, 21 avril 2016)